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La Fondation Pierre Arnaud reprend son souffle

La fermeture du centre annoncée le 7 avril n’est plus à l’ordre du jour et la prochaine exposition est désormais maintenue.

La voilure des expositions va être revue afin de commercialiser différemment les espaces et de pérenniser le Centre d'art.
La voilure des expositions va être revue afin de commercialiser différemment les espaces et de pérenniser le Centre d'art.
FONDATION PIERRE ARNAUD/FRANCOIS BERTIN

Une nouvelle chasse l’autre sur le plateau de Lens en Valais! Le clap de fin de la Fondation Pierre Arnaud qui, le 7 avril au moment de son annonce, avait secoué la scène culturelle valaisanne et romande n’est plus… L’exposition actuelle «Le symbolisme au fil de l’eau» peut couler des jours heureux jusqu’au 21 mai, elle ne sera pas la dernière du centre d’art lancé en 2013. La suivante «est maintenue et réorientée sous le titre «Le vrai visage de l’Orient». Une annonce faite… vingt jours après avoir brossé un tableau plutôt noir de la situation, où vingt-sept employés perdaient leur poste.

Grand soulagement

Le revirement est rapide, le soulagement grand, mais Daniel Salzmann, président du conseil de fondation, nie avoir tiré la prise pour tenter un coup de poker et secouer le Valais culturel: «Quand, au début de l’année, on a un déficit prévisionnel de 400 000 francs et qu’on se rend compte fin mars qu’il grimpe à 850 000 francs, il n’y avait pas d’autres solutions que de dire stop. Ce qui a changé? Une jeune femme que nous avions engagée comme responsable événementielle et à laquelle j’ai dû annoncer son licenciement, le jour où je l’accueillais à Lens. C’est elle qui nous a fait réagir et qui nous a bousculés.»

Des idées donc… la voilure des expositions sera revue, le restaurant n’ouvrira que le midi et l’accent sera mis sur la commercialisation des espaces. Mais y a-t-il aussi de nouvelles rentrées? «Nous avons tout de même dû nous séparer de neuf personnes, conservant dix-huit des vingt-sept emplois mais, poursuit Daniel Salzmann, avec ce projet davantage pluridisciplinaire – que nous devons encore travailler et définir de manière claire et précise – nous arrivons à réduire le déficit prévisionnel à 100 000 francs. Le moment est compliqué, j’ai dû licencier des gens qui me sont proches, mais nous sommes aussi soulagés quant à la pérennité des activités du centre. Il n’y a donc pas d’argent frais mais nous arrivons à une situation désormais supportable.»

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