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Un «musée pauvre», riche de donateurs

Les liens entre mécènes, privés et pouvoirs publics comptent beaucoup dans la concrétisation de Plateforme10.

Bernard Fibicher (directeur du MCBA), Cesla Amarelle (conseillère d'Etat), Alice Pauli (donatrice) et Giuseppe Penone (l'artiste qui a réalisé l'oeuvre) admirent l'installation de «Luce e Ombra» dans le hall du nouveau musée.
Bernard Fibicher (directeur du MCBA), Cesla Amarelle (conseillère d'Etat), Alice Pauli (donatrice) et Giuseppe Penone (l'artiste qui a réalisé l'oeuvre) admirent l'installation de «Luce e Ombra» dans le hall du nouveau musée.
Adrien Perritaz, Keystone

C’est encore l’impatience qui habite les immenses espaces du nouveau Musée cantonal des beaux-arts, mais bientôt ce seront les Vallotton, Biéler, Gleyre, Soutter, les Degas, Giacometti, Renoir, Matisse ou encore les Warhol, Zao Wou-Ki, Soulages, Penone et Kiefer qui vont s’y épanouir.

L’heure de vérité approche pour ceux qui doutent encore de l’importance de ces collections, faute d’avoir pu les voir exposées dans un espace dédié. Mais ce que ce futur accrochage permanent révélera encore sur les 3/5 de la surface d’exposition, c’est l’histoire ancienne d’un «musée pauvre» devenu riche grâce aux dons, aux legs et aux prêts de longue durée. «Passions privées, trésors publics», une première exposition en 2011, l’avait dit, rappelant l’entrée de «L’eau mystérieuse», pièce emblématique d’Ernest Biéler, grâce au financement de la Fondation Gottfried Keller.

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Ou encore la réunion grâce à une souscription publique des 50'000 francs nécessaires en 1889 à l’acquisition de l’iconique «Déluge» de Charles Gleyre. Cet automne, l’ossature de l’exposition inaugurale du nouveau MCBA sera aussi celle de la reconnaissance avec «Atlas, cartographie du don». Ces liens entre mécènes, privés et pouvoirs publics, essentiels aujourd’hui encore, ont beaucoup compté dans la concrétisation de Plateforme10.

La conseillère d’État en charge de la culture, Cesla Amarelle, l’a répété vendredi, reconnaissante et fascinée, devant l’œuvre «majestueuse» de Giuseppe Penone: «Ce quartier des arts devient petit à petit une réalité grâce à l’enthousiasme et à la persévérance de tous ces acteurs.»

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