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Un siècle d'art contemporain dans un écrin industriel

A Bâle, le Schaulager ouvre la collection Emanuel Hoffmann et invite à grimper dans les étages.

C’est en 1980 qu’Andy Warhol immortalise la première présidente de la Fondation Emanuel Hoffmann dans «Maja (Maja Sacher-Stehlin)».
C’est en 1980 qu’Andy Warhol immortalise la première présidente de la Fondation Emanuel Hoffmann dans «Maja (Maja Sacher-Stehlin)».
Schaulager

Rien que pour une poignée de Hans Arp et de Max Ernst, deux Dalí, dont la Girafe en feu , la fameuse Tour Eiffel de Delaunay ou la Place sculptée par Giacometti, le déplacement à Bâle vaut la peine. Ce ne sont pourtant que les amuse-gueules d’un vrai gueuleton d’art contemporain. Classiques aussi, la vociférante et cinétique Pop, Hop, Op & Co., sculpture griffée Tinguely, et une machine à écrire ébouriffée et en chocolat de Dieter Roth? La question appartient à chacun. Le Schaulager, puisant dans l’impressionnante Fondation Emanuel Hoffmann (fils du fondateur de Hoffmann-La Roche), propose un raccourci saisissant, une promenade buissonnière, à travers les forêts de la création du XXe siècle à nos jours.

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