Votre navigateur est obsolète. Veuillez le mettre à jour avec la dernière version ou passer à un autre navigateur comme ChromeSafariFirefox ou Edge pour éviter les failles de sécurité et garantir les meilleures performances possibles.

Passer au contenu principal

«Un ballet réussi doit vous emporter»

Parmi les quatre pièces de cette 11e saison, il y a «Syncope». Créée il y a huit ans par Gil Roman, et après avoir été applaudi dans le monde entier, cette pièce revient vers le public lausannois pour l’inviter à suivre un voyage intérieur, un appel au rêve à travers une chorégraphie en forme d’objet poétique dansé. Un conte philosophique en quête de pureté originelle.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de reprendre «Syncope», le ballet que vous avez créé il y a huit ans?

C’est dans le même esprit que vous avez voulu transmettre le solo «Un cygne d’autrefois…» que vous avez vous-même créé?

«Un cygne autrefois se souvient que c’est lui» est un solo de Maurice Béjart créé par Gil Roman dans le cadre d’un film expérimental en 1991. Réglé sur le Prélude de «Lohengrin» de Wagner, ce solo est transmis aux danseurs Julien Favreau et Jiayong Sun par le directeur artistique du BBL.

Pourquoi avoir choisi Julien Favreau et Jiayong Sun pour le danser?

Ce même genre de lumière que vous avez perçu chez Yuka Oishi?

Avec «Ku», une pièce empreinte de zen et de boud­dhisme, inspirée de sa culture japonaise et créée spécialement pour le Béjart Ballet à la demande de Gil Roman, la jeune chorégraphe Yuka Oishi confiait en mars dernier à «24 heures» qu’elle voulait insuffler de la lumière dans la morosité ambiante.

Le lien entre ces quatre pièces, ne serait-ce pas justement la lumière?

Julio Arozarena, maître de ballet au BBL, ouvre le nouveau programme de juin de la compagnie lausannoise avec «Éclats», un ballet plus qu’une chorégraphie dans une succession d’évolutions classiques étincelantes de virtuosité où la qualité technique des danseuses et danseurs est mise en exergue.

Il y a très peu de Béjart, est-ce une nouvelle ligne?

La technique classique doit-elle être défendue à tout prix?