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Le BBL décline l’amour tragique sous toutes ses formes

Quatre pièces pour la rentrée des enfants de Béjart, disparates et dérangeantes. Critique.

Masayoshi Onuki incarne un... merveilleux Mandarin.
Masayoshi Onuki incarne un... merveilleux Mandarin.
Francette Levieux

Ah, l’amour, le moteur du genre humain, son drame aussi. Avec son nouveau spectacle inauguré mercredi à Beaulieu, Gil Roman pousse le BBL sur les sentiers de l’amour. Pas de fleur bleue ici, pas de romance, pas de pathos de quai de gare. L’amour chorégraphié par Béjart et son élève est romantique, tragique et fait contrepoint à la grâce des danseurs.

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