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La belle tranche jubilatoire de «Jambon dodu» d’Olivier Sillig

L’auteur touche-à-tout est le premier candidat de cette édition du Prix littéraire lausannois à se présenter, samedi, au Cercle littéraire. Rencontre.

«De plus en plus écrivain», Olivier Sillig est aussi cinéaste et peintre.
«De plus en plus écrivain», Olivier Sillig est aussi cinéaste et peintre.
GIUSEPPE POCETTI

Olivier Sillig n’est jamais là où on l’attend. Si tant est qu’on puisse prévoir son prochain trait de plume. Naviguant entre la SF, le roman historique, érotique, ou encore ancré dans des thèmes d’actualité, l’auteur lausannois s’amuse des frontières. Jambon dodu, son dernier opus, le confirme. Ce polar grand-guignolesque qui se déploie dans le Marais des années 1950-1960 exulte de mots et des jeux qu’ils permettent. Les noms des protagonistes donnent le ton. Sur la piste des assassins de l’infortuné boucher surnommé «Jambon dodu», qu’on retrouve la gorge tranchée dans le caniveau, le commissaire Confit enquête, flanqué d’un Rognon rapidement flambé, puis de Braisé et de Lévi.

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