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Le Burning Man cristallise un rêve hippie qui brûle encore

Depuis lundi, le festival le plus déjanté de la planète s’active dans le Nevada. Le photographe NK Guy salue ces babas cool excentriques.

«El pulpo mecanico», 2011, de Flatmo et Kunkel.
«El pulpo mecanico», 2011, de Flatmo et Kunkel.
NK GUY/TASCHEN

La température grimpe dès le matin à plus de 40 °C, mais rien ne décourage les fidèles du Burning Man, tradition californienne datant de 1986. Dans le désert du Nevada a surgi depuis lundi une ville dont les traces disparaîtront le 8 septembre. Une fois qu’ils se sont roulés dans le lac Lahotan asséché, les aficionados s’attaquent à des créations irréelles. Ces «Burners» détruiront ensuite leurs œuvres. Autre règle, pas d’argent sur le site où se pratiquent «l’inclusion solidaire, l’expression de soi, la responsabilité civique» sur le mode radical. Mais l’entrée au festival coûte près de 400 francs.

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