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1/5 Un demi-siècle de Visions du réel à travers ses responsables

L’évolution du festival nyonnais a été marquée par les époques mais aussi par le style de ses directeurs. Une histoire de l’oeil.

«La dimension politique a toujours été d’abord liée à des questions de cinéma» affirme Émilie Bujès.
«La dimension politique a toujours été d’abord liée à des questions de cinéma» affirme Émilie Bujès.
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Au moment de parcourir les 50 ans du festival de cinéma de Nyon, connu depuis 1995 sous le nom de Visions du Réel, il serait tentant de n’envisager que les moments de ruptures, les contrastes entre les époques, les différences de style de celles et ceux qui se sont battus – et se battent toujours – sous la bannière du «cinéma du réel». Ces lignes de démarcation, ces évolutions parfois excessivement rapides, apparaissent assez nettement dans les rencontres et les portraits que nous brossons de ceux qui ont présidé à la destinée du rendez-vous cinématographique depuis ses débuts, une naissance plus ou moins arbitrairement fixée à l’année 1969, date à laquelle la manifestation a commencé à se professionnaliser.

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