Passer au contenu principal

3 trucs à savoir sur le casse «Logan Lucky»

Steven Soderbergh s’était promis la retraite. Bonheur, le réalisateur rempile. De quoi faire un hold-up.

1) Le cinéaste surdoué de sa génération

Dès ses débuts en 1989, avec Sexe, mensonges et vidéo, Steven Soderbergh décroche une Palme d’or. Le surdoué s’exprimera dans les genres les plus éclectiques. Du film auteuriste à la Kafka, à la superproduction Ocean’s Eleven, en passant par le film de genre, l’expérience arty ou les docufictions oscarisés Traffic, y, l’homme sait tout faire. Et même un feuilleton inspiré, The Knick, avant un autre, Godless, bientôt sur Netflix. Bref à 54 ans, l’Américain s’était déclaré bon pour la retraite. Il rempile pourtant, avec un pur bonheur régressif de film de casse, aux losers classieux, joker tatoué et butin original. Une affaire qui roule.

2) Le film de genre, un genre tout à lui

Soderbergh a pu surprendre, tant ses curiosités l’embarquent. Voir l’excellente série B Hors d’atteinte, où associée à George Clooney, Jennifer Lopez devenait impériale. Avec Logan Lucky, ce magicien réussit encore à accorder l’idée à la forme. Et de revisiter la bonne vieille équation du hold-up twisté avec humour noir et glam sexy, miroir d’une société où les bras cassés doivent se débrouiller.

3) Une demoiselle des plus accrocheuses

Face à Channing Tatum, alter ego de Soderberg, Riley Keough joue les petites sœurs dévergondées. Réjouissant.

----------

Film de casse (USA, 118’, 12/12) Cote: **

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.