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3 trucs à savoir sur «À couteaux tirés»

Comme dans les adaptations d’Agatha Christie, il s’agit de trouver qui a tué un riche patriarche d’un manoir.

1. À la place du détective

On appelle ce genre de film un whodunit. Il s’agit, comme dans les adaptations d’Agatha Christie, de déterminer le meurtrier d’un crime en se mettant si possible à la place du détective. Ici, la victime est un patriarche plein aux as qui convie toute sa famille dans son manoir. L’assassin est forcément parmi eux.

2. Identifier le coupable

L’originalité (relative) de «À couteaux tirés» tient au fait que le film donne très rapidement les indices permettant d’identifier le coupable. Ce qui a pour effet de décaler d’une part le suspense mais surtout les enjeux narratifs. Le procédé a ses limites et Rian Johnson, par ailleurs auteur de l’avant-dernier «Star Wars», semble se prendre pour le nouveau Hitchcock. Mais ses artifices ne sont pas de la plus grande subtilité. Au point que son intrigue, souvent laborieuse, aurait gagné à être resserrée.

3. Bluffer par le casting éblouissant

Comme dans la plupart des films de cette catégorie, la production a convoqué un casting plutôt éblouissant, avec à sa tête Daniel Craig, qui trouve matière à s’occuper entre deux James Bond. À ses côtés, Chris Evans, Toni Collette, Jamie Lee Curtis, Don Johnson ou Christopher Plummer. Soit une distribution aussi plaisante que désassortie. Aucun de ces comédiens ne cabotine et chacun assure le service minimum. Et c’est bien pour eux qu’on fera le déplacement. P.G.

Thriller (USA, 130’, 8/12). Cote: **

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