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3 trucs à savoir sur «Les Tuche 3» au pouvoir

Le clan franchouillard des imbéciles heureux poursuit son parcours gagnant. En direct du Palais de l’Elysée.

1) Le président Tuche aime l’humour TGV

Morigénant dans sa barbe de Gaulois, Jeff Tuche fulmine contre le TGV qui ne s’arrête pas à Bouzzole. Le père peinard va sortir de sa retraite pour se faire élire président de la République et réparer cette injustice. Toute la famille suit, de sa tendre moitié bougonne à sa mère acariâtre.

2) Un programme qui a du suivi en salles

En 2011, les Tuche n’en espéraient pas tant. La blague du cinéaste Olivier Barroux et de son acteur Jean-Paul Rouve, inspirée d’une famille belge filmée dans l’émission Strip-Tease, a récolté 1,5 million d’entrées au premier épisode, près de 5 millions au 2e en 2016.

3) En même temps, la critique apprécie

Si le budget ne bronche pas, maintenu autour de 10 millions d’euros, la «Tuche Touch» est frappée d’inflation. Et pas seulement en volume de spectateurs. La critique, jadis heurtée par un sens de l’humour rasant la motte des pâquerettes de la France profonde, boudait avec unanimité les premières aventures. Elle se laisse quelque peu amadouer. Ici on admet «le sourire fréquent» face aux ratés linguistiques de la «franchitude».

Là «un film qui fonctionne sur le principe de la bêtise crasse». Et tant pis si ce portrait des politiciens français a été écrit avant les péripéties de la dernière élection présidentielle, le Figarose réjouit dans un pour/contre «d’une histoire de conquête de l’Élysée absurde à souhait. C’est bête mais si bon». En même temps dirait l’autre, ce n’est que du cinéma.

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