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3 trucs à savoir sur…

"Sweet Country", un western australien

Flamboyant ces derniers temps, le genre du western cavale à merveille dans l’Outback australien.

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1

Sur les terres du hors-la-loi Ned Kelly Fermier ordinaire dans l’Outback des années 1920, Sam Kelly (Hamilton Morris) ne bénéficie pas de l’aura de Ned Kelly, bandit célébré en Australie pour ses exploits rebelles. Quand ce brave type est sollicité par un nouveau voisin pour construire sa clôture, les ennuis se profilent à l’horizon. Car avec une arrogance de Blanc, ce Harry March méprise les indigènes, propose du tabac et de la gnole comme salaire, louche sur les femmes avec une animale concupiscence. Le pire semble inscrit dans la fatalité, à la façon d’une prophétie biblique. Harry viole l’épouse de Sam, le menace. Celui-ci le tue en état de légitime défense et s’enfuit. La traque s’organise.

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2

Au rythme lent et fort d’une tragédie L’Outback australien, roches désertiques déclinées en rouge et ocre, possède un souffle aussi puissant que les vastes espaces de l’Ouest américain. Le metteur en scène Warwick Thornton y cale une fable un peu prévisible mais au tempo universel.

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3

De la Mostra au Festival de Fribourg «Sweet Country» a été honoré lors du Festival du film de Fribourg. L’Australien avait déjà reçu le Prix du jury à la Mostra de Venise. Pourtant, en France, ce film est sorti directement sur Netflix. Ses somptueux paysages méritent le déplacement, fonctionnant comme un personnage à part entière de cette tragédie.

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Western (Australie, 110’, 16/16) Cote: **

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