«Sale temps à l’Hôtel El Royale», navet de luxe

CinémaLe film accuse les béances d’un scénario mal mis en scène par un réalisateur qui se prend pour Tarantino.

Chris Hemsworth dans

Chris Hemsworth dans "Sale temps à l'Hôtel El Royale". Image: © Twentieth Century Fox

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Le premier plan fixe le client d’un hôtel cassant le sol de sa chambre pour y enterrer quelque chose – on ne vous dit pas quoi. Mais l’influence de Tarantino saute aux yeux.

L’Américain Drew Goddard se prend d’entrée pour un grand cinéaste. Le problème, c’est que «Sale temps à l’Hôtel El Royale» raconte n’importe quoi, et qu’aucune logique de mise en scène ne vient suppléer les béances d’un scénario dont on renonce vite à comprendre les tenants et aboutissants. Une galerie de personnages antipathiques défile, incarnés par des comédiens familiers mais ici mal dirigés. Le résultat paraît durer des siècles. Consternant.


Action (USA, 142’, 16/16) Cote: 0

(24 heures)

Créé: 06.11.2018, 22h58

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