Ciné au Palais déniche quelques pépites vertes

DocumentaireLa 6e édition du festival gratuit ouvre ses portes les 1er et 2 février à Rumine. Avec la biodiversité au cœur du programme.

«La Gyranthera, traces d’Henri Pittier» IDIP Films

«La Gyranthera, traces d’Henri Pittier» IDIP Films

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Ouvert à l’actualité du monde, le festival documentaire gratuit Ciné au Palais lance sa 6e édition, ce samedi à Rumine, avec un programme de quinze films aux accents écolos. «Le but n’est pas d’imposer une thématique, explique Chantal Ébongué, chargée de communication et programmatrice. Pourtant certaines préoccupations ressortent de la sélection.»

Toujours avec l’idée de mettre en lumière des productions peu distribuées sur le territoire helvétique, la manifestation offrira quelques pépites vertes qui devraient ravir les curieux. À commencer par «Le silence des oiseaux: la disparition des habitats» (sa 1er février, 13h30), de la cinéaste canadienne Su Rynard, qui se penche sur les conséquences de la disparition progressives des petits chanteurs sur notre écosystème. «C’est un film esthétique mais très alarmant sur la fin d’une espèce importante», poursuit Chantal Ébongué.

Avec «L’Europe à la reconquête de la biodiversité» (di 2 février, 13h15), de Vincent Perazio, ce sont des projets de réintroduction d’espèces animales à travers l’Europe qui seront évoqués, à l’image des bisons en Roumanie.

Portrait de Henri Pittier

Comme chaque année, une première mondiale illuminera la grande salle obscure du Palais. On découvrira avec l’édition 2020 «La Gyranthera, traces d’Henri Pittier» (sa, 19h30), de Murra Zabel, qui brosse le portrait du naturaliste et géographe suisse né à Bex. Bien plus connu en Amérique latine que sur nos sols, le botaniste né en 1857 aura permis de dénicher là-bas de nouvelles espèces, tout en fondant des instituts scientifiques.

Les enfants ne seront pas oubliés, grâce à quelques films propices à l’imaginaire et au lyrisme, dont le plus connu, «Océans» (di 2 fév, 15h30), de Jacques Perrin et Jacques Cluzot, qui plonge en eaux profondes. «Pour sa fabrication, nous avions même prêté deux pièces de notre musée, une tortue et un grand pingouin, qui ont permis de réaliser certains effets spéciaux», rappelle la programmatrice.

Créé: 31.01.2020, 10h25

Au Palais de Rumine

Lausanne, Palais de Rumine
Sa 1er et di 2 fév.
www.cineaupalais.ch

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