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Le FIFF révèle ses premières lignes

La 33e édition (15-23 mars) promet de questionner la planète avec originalité. Premier tour d’horizon.

L’écrivaine Elisa Shua Dusapin, programmatrice au FIFF.
L’écrivaine Elisa Shua Dusapin, programmatrice au FIFF.
OLIVIER VOGELSANG

Thierry Jobin, directeur artistique du Festival international de films de Fribourg (FIFF), a lancé les grandes lignes de la 33e édition. Une double carte blanche coréenne à la romancière jurassienne Elisa Shua Dusapin et au réalisateur Bong Joon-ho donne le ton, une fraîcheur insolente malgré des débats axés sur les questions les plus graves. Ainsi, la lauréate du Prix suisse de littérature, auteure des «Billes du Pachinko», invite à une immersion dans son pays d’origine à travers six films, tandis que le réalisateur de «Snowpiercer» vient montrer au FIFF «les chefs-d’œuvre empreints d’une vraie folie qui l’ont marqué».

Sillonnant le globe, les programmateurs rebondissent aussi sur l’actualité. Voir la section issue du livre choc «Noire n’est pas mon métier» (Éd. Seuil), dans lequel des comédiennes afro-descendantes dénoncent les clichés racistes. Plusieurs d’entre elles viendront débattre.

Les thématiques lourdes telles que l’identité et l’exil ne peuvent éclipser une autre étonnante donnée de l’édition, la comédie romantique. Le FIFF s’ouvre et se clôture ainsi avec une comédie fantastique chinoise, «How Long Will I Love You», et une romance philippine au titre déjà intrigant, «Meet Me in St. Gallen». À suivre.

La bande-annonce de «How Long Will I Love You»

La bande-annonce de «Meet Me in St. Gallen»

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