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John Wick tient toujours au troisième épisode

Il faut saluer l’obstination de Keanu Reeves à démolir sa carrière pour mieux se relever encore et toujours.

Keanu Reeves, permis de tuer dans «John Wick».
Keanu Reeves, permis de tuer dans «John Wick».
DR

Keanu Reeves, 54 ans, demeure une énigme. L’acteur n’a cessé de cabosser une belle gueule façonnée par un héritage hawaïen, chinois, portugais, britannique. Et dans tous les registres, avant d’en arriver à la franchise John Wick.

Révélé dans le cinéma indépendant par Stephen Frears dans «Les liaisons dangereuses», confirmé par Francis Ford Coppola dans «Dracula» ou Bernardo Bertolucci dans «Little Buddha», ce surdoué attire aussi les concepts vendeurs tel «Speed». Ou même devenir valeur culte avec «My Private Idaho», «Point Break». La trilogie «Matrix» le consacre, il s’en détourne pour se réfugier dans une vie d’ermite que seuls distraient ses tournées confidentielles avec les punks de Dogstar, une vie de famille heurtée par la maladie.

De là à ce que Keanu, autrement dit «la brise fraîche sur la montagne», finisse dans le costard de John Wick, il y a un monde parallèle où, pourtant, l’acteur s’incruste en cascades brutales. Le troisième épisode se propose d’exposer des techniques inédites d’éradication totale. Voir John Wick tuer un affreux jojo incarné par Boban Marjanovi (Philadelphia 76ers) en l’assommant avec un livre. Plus intello, tu meurs.

Action (USA, 131’, 16/16). Cote: 0

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