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Kevin Griffiths, le chef qui a grandi entre Mozart et Chewbacca

Le 21st Century Symphony Orchestra accompagne la projection du 4e épisode de «Star Wars» à Beaulieu. Interview à la baguette.

Au printemps, les mariages ont la cote. Celui qui consiste à unir un film mythique à sa puissante bande originale jouée en live pendant la projection promet une cérémonie inoubliable. Et il reste encore des bristols pour les noces de «Star Wars, A New Hope», soit le quatrième épisode de la saga – qui fête les 40 ans de sa sortie –, et du 21st Century Symphony Orchestra de Lucerne, sous la direction du jeune chef Kevin Griffiths (40 ans), qui se déroulent dès ce vendredi à Beaulieu.

Une expérience exaltante

«Je suis un fan absolu de «Star Wars», avoue avec excitation l’Américain qui a grandi en Suisse. Né dans une famille de musiciens classiques, j’ai toujours hésité entre le violon et Hollywood, qui m’attirait irrémédiablement. Donc, quand on m’a proposé ce projet, j’ai tout de suite libéré de la place dans mon planning pourtant très chargé. Diriger 80 musiciens qui jouent une des incroyables bandes originales du maître du genre, John Williams, tout en collant parfaitement au rythme du film est quelque chose de totalement exaltant!»

Coller au code rythmique du film

Exaltant, mais aussi épuisant, puisqu’il faut non seulement rester concentré pendant deux heures en suivant une partition exigeante, mais surtout coller à un code rythmique qui accompagne les images, tout en gardant le contact visuel avec ses musiciens. «Les répétitions sont très intenses, et je dois travailler par strates pour tout assimiler. Heureusement que cette musique me trotte dans la tête depuis l’adolescence!

Faire connaître le symphonique aux jeunes

En parlant de jeunes, ces ciné-concerts sont l’occasion rêvée de leur faire rencontrer un orchestre symphonique. C’est bien plus impressionnant que n’importe quelle installation high-tech qu’ils pourraient avoir dans leur salon! Même de dos, je ressens l’émotion du public, qui sursaute, qui sourit…» Ce week-end, la force sera bien palpable à Beaulieu.

Lausanne, Théâtre de Beaulieu Ve 27 et sa 28 à (19 h 30), di 29 (17 h) www.theatredebeaulieu.ch

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