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«Mortal Engines», mortel

Ambitieux projet mené par Peter Jackson, le premier volume traîne quelque part entre rêve et cauchemar.

Universal Pictures and MRC

1. Un best-seller des plus convoités

Cherchant un concept aussi costaud que «Le seigneur des anneaux», Peter Jackson, réalisateur, scénariste, producteur etc., son épouse Fran Walsh et sa complice Philippa Boyens ont obtenu les droits de la saga en quatre volumes de Philip Reeve. Les Néo-Zélandais ont conçu le scénario mais délégué la mise en scène à Christian Rivers, un de leurs superviseurs d’effets spéciaux. L’histoire regorge d’images de synthèse. Pour le reste, c’est un autre défi.

2. David et Goliath, formule déjà vue

Après une apocalyptique «guerre de six minutes», la planète est dominée depuis des années par des mégapoles mobiles qui dévorent les petites cités. Londres, administrée par Thaddeus Valentine (Hugo Weaving), veut conquérir le monde mais la résistance veille avec la jeune Hester Shaw (Hera Hilmar), qui s’amourache de Tom (Robert Sheehan), historien idéaliste, collectionneur de grille-pain.

3. Références tirées très en longueur

«Mad Max» flirte avec «Godzilla», «Star Wars» percute «Transformers». Hester Shaw pose en sœur de Katniss Everdeen («Hunger Games»), ou fille de Sarah Connor («Terminator»). Malgré un budget de 100 millions de dollars, ce film à roulettes ne déménage guère et traîne en longueur.

Dystopie (USA, 111’, 12/14) Cote: *

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