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Le plaisir féminin, ce tabou qui fait si peur au patriarcat

«#Female Pleasure», qui a cartonné outre-Sarine et à Locarno, donne la parole à cinq battantes.

La réalisatrice du film suisse «#Female Pleasure» Barbara Miller et quatre de ses héroïnes, qui revendiquent le droit de disposer de leur corps comme bon leur semble.
La réalisatrice du film suisse «#Female Pleasure» Barbara Miller et quatre de ses héroïnes, qui revendiquent le droit de disposer de leur corps comme bon leur semble.
DR/FILMCOPPI

Partout où il est présenté, le film-documentaire de la réalisatrice zurichoise Barbara Miller termine son générique de fin par une standing-ovation. «Nous avons tellement l’habitude de nous faire siffler pour avoir osé exprimer nos opinions, qu’attirer plus de quelques dizaines de spectateurs qui ensuite se lèvent et nous applaudissent m’émeut profondément», avoue Leyla Hussein, cette Somalienne excisée à 7 ans devenue psychothérapeute et conférencière. Cette battante, qui est protégée par la police suite aux menaces de mort presque quotidiennes qu’elle reçoit principalement via les réseaux sociaux, est l’une des cinq héroïnes de «#Female Pleasure», qui arrive sur les écrans romands mercredi 13 mars alors qu’il squatte toujours les cinémas outre-Sarine depuis sa sortie en novembre dernier.

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