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Trois choses à savoir sur «Une belle équipe»

Une équipe de football locale se retrouve exclue du championnat. À la place, son coach convoque des femmes.

1) Les femmes au pouvoir

C’est un petit village du nord de la France dans lequel le football occupe une place importante. Mais la bande de bras cassés qui compose l’équipe locale se bagarre continuellement. Au point qu’un jour, elle se retrouve exclue du championnat jusqu’à la fin de la saison. Sans solution, le coach décide d’en monter une nouvelle, composée exclusivement de femmes.

2) Une équipe qui perd tout

À défaut d’être belle, l’idée est plutôt sympa. Mais pas forcément nouvelle. Il y a déjà eu de nombreux films basés sur ce même schéma, à savoir la fabrication d’une équipe de football (ou de tout autre sport) qui, contre toute attente, se met à monter en puissance, gagnant toutes ses compétitions, signant le retour en grâce de joueurs ratés ou disqualifiés qui se mettent tout à coup à tutoyer les cieux. Règle pas tout à fait valable dans cette «Belle équipe», puisque les losers et les égéries qui entrent en scène jouent mal et ne gagnent rien.

3) Un casting chamarré

Le film surprend au niveau de son casting. Si Kad Merad et Alban Ivanov sont parfaitement à leur place dans le registre du comique gros sel, la présence ici de Céline Sallette apporte une caution auteuriste complètement inattendue. Guillaume Gouix et André Wilms complètent une distribution chamarrée où l’harmonie règne malgré tout. Plaisant sans être renversant.

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