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Trois choses à savoir sur «The Grudge»

Voici le nouveau volet d’une franchise créée au Japon. Sans l’ombre d’un intérêt, même pour les mordus du film d’horreur.

1) Trilogies et remake

Il y a plusieurs versions de «The Grudge», qui se décline comme une franchise et a en plus été l’objet de divers remakes américains. À l’origine, il s’agit d’un film d’horreur réalisé en 2000, «Ju-on», par le cinéaste japonais Takashi Shimizu. Il connaîtra trois suites avant qu’une première réadaptation soit mise en chantier, laquelle générera à son tour une trilogie. Le métrage qui sort aujourd’hui est un nouveau remake. Mais de quel volet? On ne sait trop et ce n’est pas si important.

2) Des motifs lassants

Tout débute par un meurtre commis par une infirmière qui tue son mari et sa petite fille. Le lieu du massacre devient ensuite hanté. À moins qu’il ne le soit déjà. Truffé de «jump scare» (ces plans destinés à vous faire sursauter) qui envahissent l’écran toutes les cinq minutes, mais dénué de scénario, ce film vire au grotesque en quelques séquences. Trop répétitifs, ces motifs deviennent lassants.

3) Un cinéaste trop impersonnel

Un peu connu dans le film d’horreur – on lui en doit en tout cas deux autres -, le New-Yorkais Nicolas Pesce, 29 ans, s’est chargé de l’emballage de ce nouvel opus sans vedettes importantes mais bourré d’effets visuels éculés. Le résultat est totalement impersonnel et insignifiant. C’est de l’application de recettes sans cuisinier, de l’exécution sans supplément d’âme, une plate photocopie. L’horreur mérite mieux que ça. P.G.

The Grudge

Horreur États-Unis 94’ Cote: *

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