Passer au contenu principal

Trois trucs à savoir sur... «Hellboy, Call of Darkness»

Sans l’acteur Ron Perlman ni le réalisateur Guillermo del Toro, le superhéros fatigue. Revue des troupes.

1. Trop de superhéros tue le superhéros

À force de superhéros, Hollywood gave la planète. Et pour cause, ce théâtre d’opérations est plombé de records pulvérisés – «Avengers» a passé les 2 milliards de dollars de recettes. Jusqu’en 2008, «Hellboy» et sa fraîcheur de Belzébuth surdoué faisaient diversion, colosse rougeâtre sorti des enfers pour se rebeller contre ses employeurs nazis. Y voir la tendre perspicacité du réalisateur Guillermo del Toro, fan de monstres collectionnés avec affection. Le Californien renforçait cette atmosphère de candeur aventureuse en imposant l’acteur Ron Perlman, contre les studios, qui préféraient The Rock ou Vin Diesel. Un peu de singularité dans un monde de brutes. Las…

2. «Hellboy 3» sans les uns ni les autres

Tourné sans Guillermo del Toro ni Ron Perlman, «Hellboy» vire à l’horreur. Son metteur en scène, Neil Marshall, expert du genre et auteur de deux épisodes spectaculaires de «Game of Thrones», retient du superhéros sa propension à la pyrotechnie et autres effets de destruction massive. Même si les experts soulignent qu’au fond, hormis la main gauche et les paupières, Ron Perlman était couvert de prothèses et maquillage, son remplaçant, David Harbour, manque singulièrement d’âme dans ce carnage.

3. La légende d’Arthur ne sauve rien

Et l’histoire? Nimue, une reine de sang dépecée par le roi Arthur, vient se venger. Même Milla Jovovich, ex-Jeanne d’Arc, ex-«Resident Evil», s’essouffle.

----------

Superhéros (USA., 16/16, 121’) Cote: °

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.