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Trois trucs à savoir sur...

Le pataquès référencé d’«Under the Silver Lake»

Le réalisateur David Robert Mitchell mystifie à Los Angeles. Un bric-à-brac inspiré mais bling-bling.

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1

Scénario et héros, tout reste mystère

Des tombes de stars à la colline estampillée Hollywood, des avenues dédicacées à la faune des culturistes et autres déesses du macadam, Sam (Andrew Garfield) traque sa voisine de palier (Riley Keough) qui a soudain disparu.

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2

Oser filmer hors des clous

Pire loser comme héros, seuls les frères Coen ont osé dans «The Big Lebowski». Pire nébuleuse comme histoire, seul Jean-Luc Godard s’y emploie. Pire détournement d’icône, seul David Lynch l’a réussi. Et «Mullholland Drive» ne manque pas comme référence à «Under the Silver Lake». Parmi mille autres, d’Hitchcock à Marilyn Monroe dans son dernier film inachevé, en passant par «Chinatown», Marlowe et Bogart, Janet Gaynor et autre James Dean. Mais dans ce pataquès bling-bling, la fureur de filmer persiste sous la désinvolture sardonique.

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3

Se défoncer à la référence hallucinée

Démonstration par l’absurde de la vacuité de la culture pop, «Under the Silver Lake» agace par son étalage codé, ou fascine pour la même raison. Avant de s’évaporer dans la torpeur d’une langueur pas désagréable.

Chronique (USA, 132’, 16/16). Cote: *

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