Passer au contenu principal

David Bosc recrée l’envol d’une femme trop libre à la fin de la guerre

Avec «Mourir et puis sauter sur son cheval», l'écrivain lausannois se penche sur un destin singulier.

Après s'être plongé dans le séjour lémanique du peintre Gustave Courbet, David Bosc invente le carnet intime d'une suicidée londonienne.
Après s'être plongé dans le séjour lémanique du peintre Gustave Courbet, David Bosc invente le carnet intime d'une suicidée londonienne.
ODILE MEYLAN

«Seul me porte vers les livres le désir d’y trouver ce que je ne soupçonnais pas, et c’est pourquoi je déteste les faiseurs de bouquins, les romances ficelées, cousues d’astuces, farcies de diables à ressort, de pièges à souris.»

L’héroïne du dernier ouvrage de David Bosc aurait pu lire avec plaisir le livre de son créateur. L’auteur français, installé depuis une dizaine d’années à Lausanne, qui lui confiait, l’an dernier, sa première Bourse à la création littéraire, livre avec Mourir et puis sauter sur son cheval – titre emprunté au poète Ossip Mandelstam – un récit et un personnage d’une grande liberté.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.