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Le deuil selon Pirandello ne brûle pas les planches

Au Théâtre Kléber-Méleau, Jean Liermier propose «La vie que je t’ai donnée». Classique et intériorisé.

Clotilde Mollet, formidable Donna Anna, permet au texte de Pirandello des résonances que la mise en scène réduit.
Clotilde Mollet, formidable Donna Anna, permet au texte de Pirandello des résonances que la mise en scène réduit.
DR

Même si établir des hiérarchies en matière de deuil relève des comparaisons macabres, celui d’un enfant est particulièrement pénible. Donna Anna traverse cette épreuve dans La vie que je t’ai donnée, pièce rarement montée de Luigi Pirandello (1867-1936) que le Théâtre Kléber-Méleau donne actuellement à voir dans une mise en scène de Jean Liermier. Cataloguée un peu excessivement comme tragédie par son auteur, elle prend ici l’apparence d’un drame bourgeois.

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