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Elena Ferrante, l’exquis alibi

Depuis 1992, un mystérieux écrivain ensorcelle en contant la Naples des années 50. Fascination.

Le plus joli secret littéraire de ses dernières années s’évente un peu, même si l’identité d’Elena Ferrante résiste. Depuis plus de vingt ans, cet auteur conserve un parfait anonymat. Les paparazzis et éminents critiques italiens ont fouillé, disserté, avancé même des noms. L’Unita a clamé que cette vendeuse napolitaine de best-sellers née en 1944 dans un quartier pauvre, était le romancier Domenico Starnone. Les intéressés ont immédiatement nié. Car l’écrivain de L’amie prodigieuse, du Nouveau Nom, premiers tomes en français du Quatuor de Naples, communique à l’occasion par e-mail.

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