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L'équinoxe prochain sera un grand feu d'artifice poétique

Ce dimanche 13 mars on inaugure un tout premier Printemps de la poésie en Suisse francophone.

Antonio Rodgriguez, la cheville ouvrière du projet.
Antonio Rodgriguez, la cheville ouvrière du projet.
Odile Meylan

En France se perpétue depuis dix-huit ans un Printemps des poètes, dont la dernière édition, parrainée par l’acteur Michael Lonsdale, a démarré le 5 mars avec des manifestations qui se poursuivent jusqu’au 20. Elles se déroulent prioritairement à Paris, notamment pour saluer le demi-siècle anniversaire de la collection Poésie/Gallimard. Mais aussi dans plusieurs dizaines d’autres villes ou villages de l’Hexagone, et jusqu’à Namur, en Belgique, voire à Trois-Rivières, au Québec. Jusqu’à présent, la littérature romande en était exclue, innocemment ignorée plutôt que méprisée. C’est pourquoi, dès l’automne 2015, le professeur Antonio Rodriguez, qui enseigne actuellement à l’Université de Lausanne, après l’avoir fait à la Sorbonne, puis à celles de Genève et de Neuchâtel, a fait un pari audacieux. Celui de rassembler le plus d’institutions culturelles possibles pour créer un autre pôle de la célébration poétique en Suisse francophone, c’est-à-dire en plein cœur de l’Europe.

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