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L’Everest catalyse toujours l’émotion

Le toit du monde est à l’honneur du Festival du film alpin des Diablerets (FIFAD). Regard contrasté de deux himalayistes suisses

Kilian Jornet a enchaîné l’ascension de la célèbre montagne deux fois en une semaine. À découvrir dans le film «Path to Everest».
Kilian Jornet a enchaîné l’ascension de la célèbre montagne deux fois en une semaine. À découvrir dans le film «Path to Everest».
ARCADIA MOTION PICTURES

L'Everest avec ses 8848 mètres d’altitude porte majestueusement son titre de toit du monde. Le plus haut des 14 sommets de 8000 mètres de l’Himalaya. Le Graal des alpinistes! La célèbre montagne cristallise les émotions, attire autant qu’elle divise: on s’y rue, créant des embouteillages au sommet. On s’y tue aussi mais elle continue à fasciner depuis sa première conquête en 1953. Au Festival international du film alpin des Diablerets (FIFAD), qui démarre samedi 10 août, elle se révèle sur grand écran à l’affiche de deux films, racontée par des grimpeurs d’exception, Kilian Jornet («Path to Everest», je 15 août) et Reinhold Messner («Everest, l’ultime frontière», di 11 août). Ce dernier, légende vivante de l’alpinisme moderne, le premier à l’avoir gravie sans apport d’oxygène, débattra avec le public du festival. À ses côtés, des himalayistes suisses, dont Jean Troillet et Sophie Lavaud: deux approches différentes pour appréhender le toit du monde.

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