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A Evian, Martin Parr met l’œil dans le sable de toutes les plages

Le photographe anglais déplie le transat de l’expo «Life’s a Beach» à Evian, avec un volet spécial sur la ville thermale.

Belgique, Knokke, 2001.
Belgique, Knokke, 2001.
Italie, Lac de Garde, 1999.
Italie, Lac de Garde, 1999.
France, Evian, 2015.
France, Evian, 2015.
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Cet été, Martin Parr égayait le public des Rencontres photographiques d’Arles avec une conférence-spectacle avec le musicien -M-, où, pince-sans-rire, il revenait sur sa fascination pour les bords de mer et leur «air de déclin» qui lui avaient toutefois permis de travailler «sérieusement la couleur» en grand fan de Shore et d’Eggleston. Jeudi, la star d’une photographie aussi formellement surprenante que sociologiquement narquoise était de retour en France, au Palais Lumière d’Evian, pour ouvrir son exposition «Life’s a Beach» au titre joliment ambigu. «J’aime quand il fait chaud, les gens sont détendus, ils se révèlent», avertissait-il.

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