Le Festival de la Cité de A à Z

AbécédaireSurvol alphabétique autant que subjectif, culturel ou plus festif de la 48e édition du festival qui attend plus de 100'000 visiteurs sur les pavés du vieux Lausanne, du 9 au 14 juillet.

Le public d'une édition précédente du festival, sous le soleil.

Le public d'une édition précédente du festival, sous le soleil. Image: MARIE_PUGIN

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A

comme «Académie»

Durant le festival, la rue de l’Académie devient un peu… la rue de la soif de la Cité! Fief festif géré par les bars historiques de la vieille ville, Le Lapin Vert et Le XIIIe Siècle, l’endroit est un incontournable des soirées du festival. Les pavés s’animent au son des dj’s et, pour la première fois cette année, accueilleront des rendez-vous «Open Mic», dédiés à l’humour. Pour sentir les infrabasses électroniques, c’est du côté de la Placette Centrale, un nouveau lieu festif au pied du Parlement, que le collectif de jeunes producteurs genevois NS Kroo posera son sound system, toute la semaine de jour comme de nuit. Et si vous souhaitez découvrir le syndic Grégoire Junod derrière les platines: surveillez le Bar du conseil, qui sera tenu par les membres du… conseil de fondation du festival.

B

comme «Bâton» (réverb)

On aurait pu choisir B comme balafon, l’instrument de percussion malien de Jura Toundra qui accompagne le spectacle de jonglage «Copyleft» (je et ve soir à La Perchée). Préférons l’intrigant «bâton réverbe». Ce mystérieux objet promet des sensations toutes chamaniques samedi à minuit, lors du concert des Snapped Ankles, un rendez-vous annoncé comme une véritable expérience scénique conduite aux frontières du minimalisme et des expérimentations sonores.

C

comme «Consigne»

Pour sa 48e édition, le festival passe au «tout consigne». La manifestation lausannoise est l’un des premiers grands rendez-vous culturels à élargir le système à toute la vaisselle. On connaissait les 2 fr. de dépôt pour l’usage d’un verre. Désormais il y aura 1 fr. de consigne par service et 2 fr. pour les assiettes. Un système qui sera appliqué dans la majorité des 19 bars – dont 8 gérés par le festival lui-même – et 16 stands de nourriture. L’an dernier pour sustenter les festivaliers, la Cité avait installé 19 tireuses à bière, 45 réfrigérateurs, 13 machines à cafés. Au total, ce sont près de 92'000 unités de boisson qui avaient été servies durant les 6 jours de la manifestation, à la centaine de milliers de festivaliers.

D

comme «Décibels»

A Lausanne, c’est bien connu, la police du commerce n’ergote pas en matière de volume sonore autorisé lors des concerts et spectacles. Même en plein air! En la matière, la capitale vaudoise applique à la lettre l’ordonnance fédérale qui fixe la limite à 93 dB. Elle a toutefois octroyé deux dérogations pour cette édition du festival. Du côté du Grand Canyon, les ingé’son de l’anglaise Ebony Bones (sa à 23 h) et de Cabaret Contemporain (ve à 23 h) pourront se lâcher et pousser les potentiomètres à 100 dB. Des bouchons d’oreilles sont disponibles dans tous les bars.

E

comme «Eau»

Pensez à amener votre gourde! Et repérez les fontaines publiques sur le plan détachable du programme distribué. Un peu partout à travers le périmètre du festival, des points d’eau potable permettent de faire le plein. «Une offre gratuite qui participe pleinement à la philosophie de développement durable défendue par le festival», observe Yoan Favre, responsable communication.

F

comme «Friche» (du Vallon)

Le festival – qui a tassé les polémiques passées en retrouvant ses aises au cœur de la Cité – aime faire des incursions ailleurs en ville. Cette année, c’est au sommet du Vallon qu’il s’installe à nouveau. La friche – qui fut très festive ou musicale, selon les éditions – accueille le chapiteau où se jouera l’un des spectacles les plus attendus: «Campana» du cirque Trottola. À voir ma, me, ve et sa à 21 h 15, moyennant une contremarque à retirer au stand Info, chaque jour dès 17 h 30.

G

comme «Gratuit»

Impossible de parler du festival sans évoquer sa gratuité. Entièrement dédié aux découvertes artistiques et à la démocratisation de la culture, l’événement – qui affiche un budget de 2,2 millions de francs, dont 44% assurés par les subventions publiques – a mis à son affiche 89 projets pour 153 représentations, contre 181 l’an dernier et 197 en 2017. En 2018, le rendez-vous lausannois avait réuni 405 artistes professionnels suisses et étrangers, actifs aussi bien dans le domaine des arts de la scène et des arts visuels que du côté de la musique, du cirque, du théâtre jeune public, etc.

H

comme «Hôte» (table d’)

Du mardi ou dimanche, une poignée de privilégiés pourra bourse délier afin de profiter de la table d’hôte dressée par GastroLausanne dans la cour du Gymnase de la Cité et profiter du menu concocté, chaque soir, par un chef différent (inscription via le site du festival). Les moins prévoyants pourront profiter de la vaste offre culinaire locale ou internationale qui fait, depuis longtemps, la réputation du festival. Au menu, des mets à consommer assis ou debout, avec foison de food trucks du côté de la rue Pierre Viret et, plusieurs espaces dédiés à la restauration et autres établissements publics dans la vieille ville.

I

comme «Installation»

Dans la Cour du gymnase et au Caveau 12 bis, deux installations évoqueront le livre et la littérature. Le collectif Galta rend hommage et questionne les livres et collections qui vulgarisent la science; des «récipients de savoir» qui seront disséqués, exposés, suspendus aux arbres des jardins de l’Académie. Avec son installation composée d’une série de téléphones, l’auteur et scénariste Julie Gilbert donnera, elle, à entendre l’héritage littéraire féminin à travers une série de monologues inventés, à écouter pour découvrir l’univers singuliers de figures féminines plus ou moins connues de la pensée moderne. Les amateurs de littérature iront également aux Rencards Barbares. Sur la terrasse du café éponyme, mercredi et jeudi à 18 h, un auteur et une autrice lisent leurs textes engagés, avec interprétation simultanée pour le public sourd.

J

comme «Jeu» ou «Jeune» (public)

Que l’on aime l’identité culturelle ou, au contraire, «Fête à la saucisse» du Festival de la Cité, il y a une programmation qui réconcilie, année après année, tous les publics: celle dédiée aux jeunes, qui offre des concerts, animations ou spectacles susceptibles de réunir petits et grands sans chapelle esthétique. Dimanche, la programmation se diversifie pour les familles avec des horaires aménagés pour enchaîner trois spectacles. Et, tout au long du festival, trois rendez-vous permettent plus particulièrement de poursuivre l’expérience artistique à travers des ateliers ludiques (Le très burlesque «La fuite» d’Olivier Meyrou & Mathias Pilet, la danse ritualisée de «Grrrr» imaginé par la Cie Sylex et la rencontre entre musique et arts visuels de l’«Atelier cri et flaques», par Naomi Mabanda et Benjamin Tenko.

La directrice du festival, Myriam Kridi. VANESSA CARDOSO

K

comme «Kridi»

C’est la 4e édition imaginée par Myriam Kridi, arrivée aux commandes du festival en 2016. Après des débuts houleux traversés par la grogne de nombreux habitués du festival qui regrettaient que la manifestation cherche à s’émanciper de la vieille ville, la directrice a trouvé ses marques. Et a réussi, en trois ans, à marquer le festival de son empreinte, soignant une programmation au carrefour du populaire et de l’exigence artistique, ouvrant des perspectives géographiques incroyables, avec son Grand Canyon creusé derrière Rumine ou les gradins installés sur le pont Bessières.

L

comme «Lieux»

«Après chaque édition, le Festival se remet en question et réfléchit à de nouvelles façons de favoriser la plus belle des rencontres entre publics et œuvres artistiques, explique Myriam Kridi. Comment offrir le meilleur écrin aux spectacles? Comment les faire résonner avec le patrimoine historique, le développement urbanistique? Comment tenir compte de la circulation des publics?» Parmi la multitude d’idées, seule une poignée résiste aux contraintes techniques et budgétaires ou obtient les autorisations nécessaires. Cette année, le festival propose 19 lieux artistiques. Au rayon nouveautés, il ose des incursions au Vallon et sur la Riponne, se la joue Planquée avec sa nouvelle scène derrière le Château Saint Maire. Du côté de La Perchée, le public sera disposé tout autour de la scène. «Avec le retour attendu de la Châtelaine, ces trois espaces scéniques constituent un nouveau quartier fort pour les arts vivants.»

M

comme «mousse»

C’est un événement! La Cité est la première des grandes manifestations à tourner le dos aux grands distributeurs de bière. Au bout des tireuses, c’est le breuvage brassé artisanalement par La Nébuleuse, installée à Renens, qui remplira les verres (consignés, on l’a déjà dit). Si le prix reste inchangé, tous les bars – et non plus seulement ceux, privés, de la rue de l’Académie – proposeront, cette année, des chopes de 5 dl (9 fr.) à côté des traditionnels 2,5 dl (5 fr.).

Se masquer pour mieux se mettre à nu. DANIELLE VOIRIN

N

comme «nudité»

«Couvrez ce sein que je ne saurais voir. Par de pareils objets les âmes sont blessées, Et cela fait venir de coupables pensées.» Ces tartufferies moliéresques ressurgissent bon an, mal an dans la bouche de prudes spectateurs ou des tenants d’une création tirée d’un autre siècle. Mais… osons-le: «N comme nudité», «néné», «nibard»! Quand une programmation lorgne sur du contemporain, du nu, c’est sûr, il y en aura. Pas pour provoquer. Mais avant tout pour questionner nos représentations, pour émanciper nos corps, pour faire tomber masques et préjugés. Mardi et mercredi, à une heure où les âmes sensibles auront rejoint leurs alcôves (23 h 15), une trentaine de volontaires lausannois seront même invités à se masquer le visage pour carrément tomber le pantalon (et tout le reste) afin d’assurer le grand final animalier de «A mon seul désir», un spectacle chorégraphique (et sociopolitique?) imaginé par la Française Gaëlle Bourges. En décrivant les célèbres tapisseries clunisiennes de «La dame à la licorne», des femmes, en tenue d’Ève, parlent de leur corps, de la représentation de la chaire, des pouvoirs qui se sont joués dans la culture occidentale et pas seulement à travers l’histoire de l’art ou sous égide religieuse. «Cette création n’est pas nouvelle, mais il m’a fallu plusieurs années pour savoir comment, quand et où la programmer à la Cité, confie Myriam Kridi. J’avais besoin de connaître les différents publics du festival pour oser faire le pas. Pour moi, c’est un grand moment de l’édition à venir. J’espère que ce spectacle – ni prude ni provocateur – sera bien compris car il est totalement d’actualité. Il défend entièrement les valeurs d’émancipation féminine.» D’autres corps masculins ou féminins se dévoileront au gré de la programmation. Les spectateurs qui préfèrent la plastique masculine (et très musclée) iront voir les 9 volontaires qui participent au spectacle «Kingdom» d’Agrupacion Senor Serrano (je à 23 h, ve et sa à 22 h, La Châtelaine).

O

comme «oh!» (rage)

C’est un coup de cœur parmi tant d’autres, un rendez-vous à ne pas manquer sur les 89 projets artistiques inscrits à l’affiche 2019 et les nombreux dédiés aux arts de la scène, théâtre et danse confondus. À la place Saint-Maur, samedi à 22 h et dimanche à 21 h 30 à la place St-Maur, le Brésilien Calixto Neto convoque la culture noire pour un spectacle de danse qui s’amuse à imaginer une création où toutes les références sont tirées de la communauté africaine et diasporique. À ses côtés, il y aura Fela Kuti, Nina Simone, Joséphine Baker ou encore Raoul Peck.

P

comme «Punk» Le festival retourne-t-il dans les seventies? Pas du tout. Mais le punk sera décliné à de nombreuses sauces musicales: les fans de grosses guitares ne manqueront pas le rock du trio Limousin Portron Portron Lopez, gros coup du cœur du programmateur de musique actuelle Vincent Bertholet. Du free punk sur lequel se déchaîner le jeudi à minuit 30. Avec Boogarins (je, 22 h 30, La Face Nord), c’est le jazz qui rugira plus que de coutume, au son de six musiciens Danois. Mercredi à 22 h 30 (Pierre-Viret), place au free punk de BOF, groupe du coin. Le même soir à 22 h à La Face Nord, les Californiens de Feels promettent une grosse claque rock’n’roll et de bons pogos. Encore une dose de punk à la sauce Afro hip-hop, cette fois-ci: samedi à 23 h du côté du Grand Canyon, Ebony Bones poussera le volume avec son patchwork sonore et visuel (lire ci-dessus «D comme décibels»). Un seul genre musical échappera (tout naturellement?) à la vague punk: la musique classique programmée par Jean Prévost. Mais le genre sortira aussi de ses carcans, pour s’en aller flirter et titiller les curiosités avec des musiques du monde, improvisées ou très contemporaines.

Q

comme «Quand?»

Avec sa voilure réduite depuis plusieurs années autour d’un seul week-end, le festival allume ses feux du mardi 9 au dimanche 14 juillet. Chaque jour, la programmation et le site officiel ouvrent à 17 h 30 (à 17 h le dimanche). Fin des réjouissances à minuit 30, mardi et mercredi, et 1 h 30 les autres soirs.

R

comme «Rêveries»

Le rêve prendra plein de formes, au fil des spectacles programmés durant 6 jours. Il se fera adolescent et sera teinté d’angoisses juvéniles avec l’hilarante pièce de théâtre «La Collection», présentée à la Place St-Maur (ve, sa et di) par le collectif BPM. Durant une heure, Catherine Buchi, Léa Pohlhammer et Pierre Mifsud regardent dans leur rétroviseur et plongent le public dans un flash-back en forme de musée imaginaire. Y vrombit un vélomoteur, sonne un téléphone à cadran et se rembobine une cassette audio. Sur la place de la Riponne, mardi et mercredi à 18h30, les rêveries prendront, cette fois-ci, la forme de spirales. Dans cette édition qui propose une programmation circassienne de haut vol – ne pas manquer le spectacle sous chapiteau joué quatre fois à la friche du vallon par Trottola (lire ci-dessus «F comme friche») –, Chloé Moglia hissera, quant à elle, la sculpture-structure de «La Spire», des filins d’acier qui emmèneront plusieurs femmes dans des mouvements aériens plein de grâce. Une alternative poétique à un autre rendez-vous «cirque» très attendu: «La fuite» d’Olivier Meyrou et Matthias Pilet. Ce spectacle aussi philosophique que désopilant réinvente la figure du clown à travers les efforts mimesques et tout à fait acrobatiques déployés par un personnage tout droit sorti d’un film muet et qui s’évertue à échapper… d’une tente!

S

comme «Staff»

Autour de la petite équipe de professionnels qui œuvre, à l’année, ce sont 170 bénévoles qui viennent remplir les rangs durant le festival. Au total, plus de 350 personnes œuvrent à la réussite de la manifestation.

T

comme «The» (Great Escape)

Avec Le XIIIe siècle et Le Lapin Vert, au cœur de la Cité, le qui a pignon sur la place de la Madeleine est, pour sa part, l’un des spots festifs incontournables du festival. Avec, cette année encore, une programmation OFF avec des concerts annoncés de Cold Bath et Tim and the Thieves (ma), Minima et SaitÜn SprÜng (me), Frente Na Ma et Buenavista Capital Club (je), MPSTR et John Dear (ve), Trumpets of Consciousness et Charles in the Kitchen (sa) ainsi qu’un dimanche «special guest».

U

comme «Urinoir» Messieurs, baissez la lunette! Garçons ou filles se mettront à la mode des toilettes sèches, cette année. Pour la première fois, tous les lieux mobiles – 14 toilettes et 2 urinoirs – permettront de se soulager en se la jouant développement durable. Avec la petite poignée de sciure à jeter dans la cuvette, une fois popo ou pipi effectué.

V

comme «vues»

L’un des plaisirs à ne pas bouder, tout au long de ce rendez-vous culturel en plein air, est celui des points de vue sur la ville que réservent certains gradins ou lieux scéniques. Au palmarès des visions les plus magiques figurent l’Esplanade du château et celle de la Cathédrale. Et le point de vue le plus rare reste sans conteste celui des Marches, offert uniquement le temps du festival, avec la circulation fermée et le gradin installé sur le pont Bessières. Pour les endroits magiques – lovés au fond d’un jardin, ralliés pour trouver un peu de tranquillité, arpentés en raccourci pour rejoindre un lieu de représentation –, pas question de les dévoiler. À chacun ses lieux secrets!

W

comme «Web»

Le site internet festivalcite.ch regorge d’informations. Dans les caissettes «24 heures», partenaire médias de la manifestation, les spectateurs pourront trouver le programme et les horaires détaillés, jour après jour. Et tout au long du festival, l’équipe communication alimentera les différents réseaux sociaux, réservant quelques bonnes surprises vidéo à ses abonnés.

X

comme «X»

Rien, dans cette notule n’interdit au moins de 18 ans. Par contre, c’est avec une grosse croix que la circulation sera interdite durant toute la durée du festival sur le pont Bessières et la rue Pierre Viret, du 6 au 15 juillet.

Y

comme «Yatagan»

Pas sûr qu’elle glissera dans sa valise le sabre traditionnel de son pays d’origine. Mais c’est avec une ferme volonté de faire découvrir sa psyché folk pop aux élans orientaux que la chanteuse germano-turque Derya Yiltrim et son cosmopolite groupe Grup Simsek, formé d’une batteuse anglaise et de trois musiciens français assurent le concert prévu au Grand Canyon (je, 21 h 30). Cette année, la programmation s’en ira sur les cinq continents. Et ce ne sont pas moins de 29 pays qui trouveront échos durant les jours de festival. Avec deux artistes coupables du pire bilan carbone: la Néo-Zélandaise Aldous Harding qui débarque à Lausanne avec sa folk inspirée et sa voix aussi sublime que douloureuse (ma, 20 h 30, Face Nord) ou l’Australien Donny Benet, chantre du postdisco et descendant spirituel d’un Sébastien Tellier (ma, 22 h 30, Face Nord).

Z

comme «Zéro» (pluie)

Une météo et des températures clémentes, c’est le meilleur que l’on puisse souhaiter à tous les artistes invités et à cette 48e édition d’un festival devenu incontournable en Suisse romande, l’un des plus grands rendez-vous gratuits de l’été. Entièrement dédié aux arts et à la découverte, il a été lancé en 1972 par le comédien et écrivain lausannois Gil Pidoux, en étroit lien avec les Fêtes de Lausanne jusque dans les années 1980.

Créé: 07.07.2019, 08h45

La programmation 2019 en vidéo

Découvrez quelques extraits des spectacles et concerts à l'affiche de l'édition 2019.

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