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Etienne Daho: «Je suis le corps qu'une chanson traverse»

Étienne Daho période «Blitz», zébré du sceau de la pop et du souvenir d’un chanteur anglais prénommé David.

Quarante ans de concerts et quelques millions de disques vendus n’ont pas suffi à vous blinder?

Sur scène aussi, l’excitation reste la même?

Trouviez-vous du panache à vivre le rythme, défonce incluse, de vos idoles rock, Velvet Underground en tête?

Ça fait de bons concerts?

Avez-vous été obligé de calmer le tempo après votre hospitalisation critique en été 2013? (Ndlr: une péritonite aiguë faillit lui être fatale.)

Votre rapport au public a-t-il évolué à mesure que, d’idole du Top 50, vous deveniez référence d’une certaine pop à la française?

À Montreux, vous allez notamment jouer «Blitz», marqué rock. Pensiez-vous à sa déclinaison sur scène en le composant?

La jeune scène pop vous cite souvent en «parrain». L’économie de la musique et l’extrême volatilité des goûts permettront-elles de futures carrières comme la vôtre?

Vous sentez-vous privilégié d’avoir connu une époque où les carrières étaient portées par des labels opulents?

Montreux, Auditorium Stravinski