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«Figaro divorce» déploie la ruse, force des faibles

La pièce politique, morale et mélodramatique mélange les perspectives dans la mise en scène de Christophe Rauck au TKM. Critique

Figaro (John Arnold) redevient barbier dans les années 1930, mais n’échappe pas au divorce d’avec Suzanne (Cécile Garcia Fogel).
Figaro (John Arnold) redevient barbier dans les années 1930, mais n’échappe pas au divorce d’avec Suzanne (Cécile Garcia Fogel).
SIMON GOSSELIN/LDD

Le Théâtre Kléber-Méleau (TKM) offre une belle occasion de (re)découvrir le dramaturge Ödön von Horváth grâce à une mise en scène de Christophe Rauck, actuellement directeur du Théâtre du Nord à Lille. Figaro divorce se présente comme une suite à la célèbre pièce de Beaumarchais. Six ans après le mariage de Figaro et Suzanne, l’époque est troublée par une révolution. Le temps de l’action n’est pourtant pas celui de 1789, mais des très menaçantes années 1930, décennie où écrit l’auteur puisqu’il entame son œuvre en 1936.

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