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La fin d’une grande époque pour les clubs de nuits berlinois

La fermeture du Griessmuehle, fin janvier, a été un choc pour le milieu, démuni face à la hausse des loyers, l’appétit des promoteurs et le tourisme de masse.

Le monde de la nuit a été sous le choc en apprenant la fermeture du club techno Griessmuehle (Moulin à semoule), installé dans une usine désaffectée.
Le monde de la nuit a été sous le choc en apprenant la fermeture du club techno Griessmuehle (Moulin à semoule), installé dans une usine désaffectée.
griessmuehle

Le Berlin bohème, c’était hier. Elle n’est plus la ville qu’elle avait été dans les années 90 lorsque les terrains vagues et les usines désaffectés du centre offraient des espaces de liberté comme nulle part ailleurs en Europe. La culture underground, qui fait encore la réputation de la ville, s’efface inexorablement avec l’augmentation des loyers. Plus de 300 ateliers d’artistes ferment chaque année et avec eux les clubs de nuit qui sont soumis à un énorme défi: répondre à la spéculation immobilière et au tourisme de masse en trouvant de nouveaux endroits qui soient abordables financièrement.

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