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Le grand swing de l’OSR en terre américaine

L’orchestre désormais centenaire a montré mardi soir ses traits toniques avec Gershwin et Bernstein.

Le chef de l'OSR, Jonathan Nott.
Le chef de l'OSR, Jonathan Nott.
Enrique Pardo / Archives

C’est une semaine qui permettrait de mieux cerner l’identité d’une formation aux oreilles de tous ceux, mélomanes ou curieux, qui ne le connaitrait que par quelques traits sommaires. L’Orchestre de la Suisse romande fête ces jours-ci son premier siècle, en alignant une série de concerts qui tracent des diagonales à travers son identité artistique, son passé lointain et ses aspirations présentes. Une autre étape a été parcourue mardi soir au Victoria Hall de Genève: d’Arthur Honegger à Bernstein, en passant par le contemporain James MacMillian et par Bernstein, les musiciens et leur mentor Jonathan Nott ont rappelé leur attachement aux créations du XXe siècle et aux pulsations d’aujourd’hui.

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