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«L’Histoire du soldat» d'Omar Porras chauffe les yeux

Le futur directeur de Kléber-Méleau réactive sa version de 2003 qui passe par Beausobre après avoir triomphé à Genève

Les couleurs fluo de Porras ne vont pas empêcher le soldat de Ramuz de perdre son violon au profit du diable, incarné avec gourmandise par le metteur en scène lui-même.
Les couleurs fluo de Porras ne vont pas empêcher le soldat de Ramuz de perdre son violon au profit du diable, incarné avec gourmandise par le metteur en scène lui-même.
Vanappelghem/LDD

Près d’un siècle après sa création à Lausanne, L’Histoire du soldat de Ramuz et Stravinski revient sur terre vaudoise, au Théâtre de Beausobre plus précisément, dans une version magnifiée par Omar Porras, futur directeur de Kléber-Méleau. Reprise de sa mise en scène de 2003, ce conte faustien narrant les déboires d’un soldat avec le diable en personne trouve encore une fois des atours pyrotechniques impressionnants qui ont déjà séduit un (jeune) public genevois, permettant aux dix représentations du Théâtre Am Stram Gram d’afficher complet!

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