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L’incroyable chimie du champagne

L’élixir favori des fêtes de fin d’année tire sa magie de son effervescence. Voyage dans ses bulles, entre science et poésie

A l’ouverture, le bouchon d'une bouteille de Champagne peut être projeté à une vitesse de 50 km/h.
A l’ouverture, le bouchon d'une bouteille de Champagne peut être projeté à une vitesse de 50 km/h.
ÉQUIPE EFFERVESCENCE, CHAMPAGNE ET APPLICATION / JACQUES HONVAULT

«Le champagne est le seul vin qui laisse la femme belle après boire.» Mais quel est donc le secret de ce breuvage qui a séduit Madame de Pompadour, favorite de Louis XV? «Ses bulles», répond sans ambages le professeur Gérard Liger-Belair. Depuis près de vingt ans, ce physicien de l’Université de Reims étudie avec gourmandise l’effervescence du mousseux le plus célèbre de la planète. Et il en est persuadé: «S’il ne pétillait pas, le champagne ne serait qu’un mauvais vin.» Ôtez-lui ses bulles, il perd son âme. Qu’elles soient tourbillonnantes, évanescentes ou chatoyantes, ce sont en effet ces perles d’or qui confèrent à la liqueur son élégance, son sens de la fête, sa sensualité. En un mot, sa magie.

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