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Jane Birkin, sur un fil de soi, sur un air de Serge

Revenue de la maladie et de la solitude, elle publie ses Mémoires et conclura à Montreux trois années de «Gainsbourg symphonique»

«De Serge, je suis prisonnière très consentante. C’est lui qui m’a sauvée. Après la mort de ma fille Kate, je ne savais pas quoi faire, je suis tombée malade, j’étais seule. Repartir en tournée avec sa musique m’a redonné envie.» C’est peu de le dire. Depuis plus de trois années que Jane Birkin a créé «Gainsbourg symphonique», la chanteuse a voyagé autour du monde et accumulé les projets. Ce matin-là, elle est à Genève pour évoquer l’ultime étape de cette odyssée entourée de l’Ensemble symphonique Neuchâtel, qu’elle interprétera le 31mars prochain à l’Auditorium Stravinski de Montreux. La veille, elle était à Anvers pour promouvoir le second tome de ses souvenirs, au moment où le premier est traduit en italien, en espagnol et en russe. Cet hiver, elle s’attellera à composer un nouvel album avec l’aide d’Étienne Daho. Jane Birkin va mieux.

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