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Jean-Jacques Annaud sert Joël Dicker sur un plateau

Dans son autobiographie, le cinéaste, 75 ans, confie ses souvenirs avec une truculence tragicomique. Jusqu’à son dernier défi, adapter pour la télé «La vérité sur l’affaire Harry Quebert» du Genevois.

JF PAGA

Dans «Une vie pour le cinéma», Jean-Jacques Annaud conte les décors qui brûlent sur «La victoire en chantant», les pupilles dilatées de Patrick Dewaere dans «Coup de tête», le meurtre du producteur Lebovici en plein montage financier du «Nom de la rose» ou la tronche dépitée d’Umberto Eco découvrant sur le tournage Sean Connery en moine de Baskerville: «Il ne connaît que le foot!» Mais plus terrible encore que «L’ours» ou «L’amant», avoue le cinéaste, fut l’adaptation du best-seller de Joel Dicker, «La vérité sur l’affaire Harry Quebert». Explications avant la diffusion sur la RTS.

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