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Le judoka a troqué le tatami pour les planches

Le Lausannois Didier Borel a lâché sa ceinture marron de judo pour la comédie musicale. Il joue, chante et danse en Allemagne.

Serait-il tombé enfant dans le chaudron? Son grand-père, le philosophe Jean-Claude Piguet, fut l’interlocuteur privilégié d’Ernest Ansermet. Marjolaine, sa mère, s’est investie dans la formation des jeunes danseurs. Sa sœur Clémentine fut ballerine. Ses frères Renaud et Julien sont respectivement compositeur et magicien. Pourtant, ce n’est que sur le tard, à 16 ans, que Didier découvre la comédie musicale. Certes, il a bien pris des cours d’improvisation théâtrale et de piano. Mais c’est au judo que, dès l’âge de 6 ans, il a consacré l’essentiel de ses loisirs. «Ceinture marron, j’étais à deux doigts de passer ceinture noire.» Bon sang ne saurait mentir. Thierry, son père, est maître d’éducation physique.

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