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Se jugeant privée d’héritage, la fille de Johnny veut allumer le feu

Laura Smet conteste le testament de l’idole qui, fait aux États-Unis, léguerait tout à son épouse Laeticia.

Laeticia, Laura Smet et David Hallyday, encore côte à côte aux funérailles du chanteur, le 9 décembre dernier.
Laeticia, Laura Smet et David Hallyday, encore côte à côte aux funérailles du chanteur, le 9 décembre dernier.

«S’il en était ainsi, son père ne lui aurait rien laissé: ni bien matériel, ni prérogative sur son œuvre artistique, ni souvenir – pas une guitare, pas une moto et pas même la pochette signée de la chanson Laura qui lui est dédiée!» Les violons sont de sortie et les couteaux tirés au sein de la famille Hallyday. Lundi, l’avocat de Laura Smet, la fille que Johnny a eue avec l’actrice Nathalie Baye en 1983, a rendu publique la lettre qu’elle adresse post-mortem à son père, après avoir découvert que la totalité du patrimoine de Johnny irait à Laeticia, l’épouse du chanteur disparu le 5 décembre dernier. Et après elle à leurs deux filles adoptives uniquement.

David Hallyday, 51 ans, serait «codemandeur» avec sa demi-sœur de cette action en justice contestant que la loi californienne soit appliquée à la succession de leur père. Aux États-Unis, il est ainsi possible de léguer l’entier de ses biens à un seul individu, ce que la loi française interdit. Outre les droits d’auteur de Johnny (largement d’interprète, donc moindres qu’un compositeur ou un parolier), son patrimoine serait constitué de 60 millions de francs en biens immobiliers.

En 2010, le chanteur était passé chez un notaire pour faire une donation au dernier vivant envers sa femme, que le deux fois divorcé avait épousée en séparation de biens. Cet acte ouvrait 50% du patrimoine du chanteur à sa veuve, le reste étant partagé entre les quatre enfants. Mais le testament définitif aurait été conclu en 2013 à Los Angeles. Johnny y a-t-il clairement stipulé le nom de ses bénéficiaires, et ainsi volontairement «déshérité» sa fille, comme elle le clame? Ou cette privation est-elle «par défaut», conséquence du for juridique? Joint au téléphone, l’avocat de Laura Smet se refuse à tout commentaire.

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