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«Jusqu’ici, tout va bien», ou presque

Après avoir récolté un joli succès avec «La vache», Mohamed Hamidi reste fidèle à la comédie sociale.

Gilles Lellouche dans «Jusqu’ici tout va bien».
Gilles Lellouche dans «Jusqu’ici tout va bien».
DR

Décidément, c’est la saison Gilles Lellouche, qui après s’être imposé cinéaste, même sans César, dans «Le grand bain», affirme une intéressante palette de comédien - le voir en émouvant père de substitution dans «Pupille», en quadra désabusé dans «L’amour est une fête» et en mai, dans la suite très attendue des «Petits mouchoirs» de son pote Guillaume Canet, «Nous vieillirons ensemble».

Ici, le voici à nouveau dans un film titré selon une référence cinéphilique, «Jusqu’ici, tout va bien» évoquant le leitmotiv inquiétant de «La haine» de Mathieu Kassovitz. S’il peut prétendre à une solide expérience de terrain, le réalisateur Mohamed Hamidi ne possède pourtant pas l’envergure stylistique de son collègue. Pourtant, le film génère la sympathie grâce à ses comédiens, Lellouche incarnant un patron yuppie s’implantant en banlieue, le jeune acteur fétiche du cinéaste, Malik Bentalha, imposant sa gouaille d’ancien du Comedy Club de Djamel en guide improvisé. Tout va plutôt bien, donc.

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Comédie

(Fr., 90’, 8/10). Cote: *

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