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A Berlin, Max Frisch rédigea un journal posthume

De 1973 à 1974, l'auteur de «Montauk» côtoya l'élite littéraire allemande.

Frisch voulait que son «Journal berlinois» fût publié vingt ans après sa mort.
Frisch voulait que son «Journal berlinois» fût publié vingt ans après sa mort.
Getty/Monique Jacot

Tenir un journal est autant un exercice d’investigation qu’un risque: celui de brader des mystères sacrés qui régissent la créativité. Sinon l’occasion de délibérément les profaner. Telle fut une des gageures du grand romancier et dramaturge alémanique Max Frisch, décédé en 1991, lorsque, vingt ans auparavant, il publia deux volumes de réflexions, qui remportèrent un vif succès en Suisse et en Allemagne de l’Ouest. Une nation où il avait un lectorat fidèle, mais aussi des amis.

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