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Les bonnes et mauvaises odeurs de la littérature sont éditées

La collection «Essences» d’Actes Sud passe commande de textes odorants. Nouvelles sorties aux lettres bien senties.

Il n'y pas que les laboratoires de parfumeurs comme chez Givaudan qui se préoccupent des odeurs. Les éditeurs comme Actes Sud ouvrent également la fiole.
Il n'y pas que les laboratoires de parfumeurs comme chez Givaudan qui se préoccupent des odeurs. Les éditeurs comme Actes Sud ouvrent également la fiole.
LDD/Givaudan

Il y avait déjà «le bruit et les odeurs». Depuis l’an dernier, les Editions Actes Sud tendent le nez du côté de la littérature et passent commande de textes aux développements odorants à l’enseigne de la collection «Essences». «En grande lectrice de poésie symboliste du XIXe siècle, je pense depuis longtemps qu’il y a des mondes propices et des territoires inconnus à ouvrir à partir d’un souvenir olfactif, qu’il soit de l’ordre du parfum ou de l’odeur», détaille Eva Chanet, responsable d’une série qui compte déjà sept titres (toutes des femmes à part l’initiateur Lyonel Trouillot), dont trois viennent de sortir.

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