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Une Irlandaise remet les coucous suisses à l’heure

Riches, brillants, les Suisses seraient aussi ennuyeux et des banquiers sans scrupule pour les Anglo-saxons. La journaliste Clare O’Dea fait le point.

Bénédicte

«En Suisse, ils ont eu l’amour fraternel, cinq siècles de paix et de démocratie. Et qu’est-ce que cela a donné? Une pendulette qui fait coucou!» La cinglante réplique du «Troisième homme» (1949), avec Orson Welles, circule encore aujourd’hui dans les pays anglo-saxons. Et bien d’autres idées reçues sur notre pays. L’Irlandaise Clare O’Dea les a souvent entendues, à l’étranger comme auprès de ceux qu’on appelle les «expats». Un mot dans lequel ne s’est jamais reconnue cette exilée par amour. Mariée à un Suisse, naturalisée et mère de trois petites Fribourgeoises, la quadra a vécu l’intégration au quotidien: au travail, dans la cour d’école ou à la place de jeux.

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