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Jo Nesbø lance la rentrée des polars

Après la déferlante chic des auteurs littéraires d’automne, les maîtres du suspense débarquent. Le plus punk d’entre eux casse la vitrine avec «Le fils».

Le Norvégien délaisse son héros Harry Hole pour décortiquer une tragédie paternelle avec «Le fils».
Le Norvégien délaisse son héros Harry Hole pour décortiquer une tragédie paternelle avec «Le fils».
JØRN H. MOEN/DR

Après les quelque 600 romans de la rentrée littéraire, place au suspense, et pas celui qui précède le Goncourt et autres prix. En octobre, Stephen King, Bernard Werber et autres maîtres de la discipline concourent à rendre exceptionnelle l’édition de cette saison. Voir encore Jo Nesbø. Avec Le fils, le Norvégien surprend, larguant pour un temps le héros récurrent Harry Cole, qui, en une dizaine d’intrigues, l’a confortablement installé parmi les best-sellers multimillionnaires. Comme démuni de sa garde rapprochée, le romancier s’aventure en solo, loin de son inspecteur hanté par la brutalité de ses actes, alcoolique en rédemption en butte avec les institutions, marginal si proche génétiquement des justiciers américains de la discipline.

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