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Joël Dicker: «Je me vois comme un jeune auteur qui prend de la bouteille»

Joël Dicker dans son épicerie favorite, «Saveurs d’Italie». Il commence ses séances de dédicaces aujourd’hui à Genève, demain à Lausanne.

– «La Disparition de Stephanie Mailer» est le roman d’un auteur accompli. Vous sentez-vous arrivé à maturité?

– «La Disparition» n’est pas un roman policier, même si son intrigue est une enquête de police. Pourtant, comme «Harry Quebert», on le qualifie déjà de polar. Est-ce que ça vous agace?

– Vous convoquez une trentaine de personnages. Ils ont tous un lien les uns avec les autres. Tisser ce maillage vous intéresse particulièrement?

– Vous les décrivez peu. On apprend à les connaître par ce qu’ils font, par la manière qu’ils ont de se comporter les uns avec les autres.

– Le roman se construit autour d’un trou noir: la disparition de Stephanie Mailer. Elle lance le livre, puis s’éclipse. Un ingénieux procédé…

– Le livre est «tenu». Comment construisez-vous votre récit?

– Vous continuez à écrire sans jamais faire de plans?

– L’action de «La Disparition» se situe une nouvelle fois sur la côte est des États-Unis. Que vous permet cet éloignement géographique?

– Un de vos personnages dit: «Ce qui n’a pas de succès est forcément très bon, parole de critique.» Joël Dicker, écrivain à succès, est-il sarcastique?

– Pour vous, être qualifié d’auteur populaire est loin d’être une insulte…

– La fin du roman est apaisante. Il y a une morale, le coupable avoue, certains personnages se rachètent. Joël Dicker est-il un gentil garçon?

– Le livre sort le 1er mars en Suisse, le 7 en France. Pourquoi ce décalage?

– Le tournage de la série TV «Harry Quebert» par Jean-Jacques Annaud est terminé. Avez-vous été consulté?