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«Les lecteurs ne se conduisent pas en groupies»

Marc Levy a été désigné président de cette 8e édition du Livre sur les Quais, qui démarre ce vendredi. Entrevue.

Marc Levy a été désigné président de cette 8e édition du Livre sur les Quais.
Marc Levy a été désigné président de cette 8e édition du Livre sur les Quais.
CHRISTIAN GEISSELMANN

«Président Marc Levy, c’est une première. A vrai dire, je ne sais pas encore trop quoi faire de ce titre», s’amuse l’écrivain le plus lu de France. Après Jean d’Ormesson, Nancy Huston ou Dany Laferrière, lui qui en 2010, s’était déplacé à Morges pour donner un joli coup de pouce à la manifestation balbutiante, reste un enthousiaste du Livre sur les quais (voir le plan du site).

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Pour cet amoureux de la littérature s’achève la tournée promotionnelle de son ultime roman, La dernière des Stanfield. Encore étourdi d’un voyage en Chine, l’empereur du best-seller ne laisse deviner aucune lassitude. «Pourtant, plus de 35 heures d’avion, deux villes en quatre jours, et il s’agissait de mégapoles, Shanghai et Guangzhou où vous attendent 3000 lecteurs… Je suis crevé mais comblé. Même les séances de dédicaces à plus d’un millier de participants s’y sont révélées passionnantes. Ils ont le sourire si joyeux.»

«Les lecteurs ont la générosité de me lire, et même de m’écrire. Je réponds à tous les courriers»

Depuis les Etats-Unis, la voix vibre, dopée par l’expérience. «Je serais hypocrite de bouder la chance d’avoir des lecteurs. Ils ont la générosité de me lire, et même de m’écrire. Je réponds à tous les courriers.» Marc Levy précise encore que si ces tournées prennent parfois l’allure de dates enfilées façon rock stars, elles provoquent peu l’hystérie.

«Les lecteurs, à la différence des fans de musiciens ou d’acteurs, privilégient un lien incarné. Ils ne se conduisent pas en groupies. L’histoire de la littérature n’a jamais vu de fans s’évanouir ou hurler pour un auteur. Le rapport reste humble.» Après la route, les accolades, les heures d’aéroport reviendra le temps de l’écriture. «Plus que tout, c’est ma famille qui me ramène à la maison.»

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