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Lydie Salvayre, humble et royale en son Salon

La présidente était à la Société de Lecture le 17 avril pour annoncer les temps forts du Salon.

Vous êtes une romancière à l’aura intellectuelle et artistique importante. Pourquoi vous intéresser au Salon du livre de Genève?

Ce travail sur Giacometti a donné lieu à un livre, «Marcher jusqu’au soir»…

Qu’est-ce qu’on attend de vous pour ce Salon du livre de Genève?

Justement… vous êtes un esprit frondeur. Supporterez-vous la culture helvétique du consensus et de la rondeur?

Après «Pas pleurer», honoré par le Prix Goncourt en 2014, vous êtes tombée malade. Comment allez-vous?

En 2017, vous avez écrit «Tout homme est une nuit». Le personnage principal, atteint du cancer, coupe les ponts avec sa vie passée et son entourage. Avez-vous fait pareil? Ou avez-vous été tentée de le faire?

Une manière aussi de vous rapprocher de l’Espagne, de vos origines et de l’enfance?

Vous êtes médecin et avez exercé comme psychiatre toute votre vie. En reste-t-il quelque chose dans vos livres?

Vraiment?

Vos parents étaient des Espagnols républicains exilés en France pour fuir la guerre civile et le régime de Franco. Un thème qui vous habite encore?