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Michel Bussi règne sur le polar par le bouche à oreille

Professeur de géographie électorale, l’écrivain est le cinquième plus gros vendeur de livres français.

Lyon, le week-end dernier, fête Quais du Polar avec les orfèvres du genre. Les Américains Elizabeth George, Michael Connelly et autre John Grisham dédicacent en masse sous les voûtes napoléoniennes du Palais du commerce. Aussi longue que pour ces poids lourds du roman noir, la file devant la table de Michel Bussi prend les contours sinueux de ses intrigues. Plus tard, au Grand Café des Négociants, un bouchon typique, l’écrivain en campagne descend de son nuage, la modestie inaltérable. «Tout ça, c’est le passage au format de poche: les gens qui ont lu un de mes bouquins en rachètent un autre. Le bouche à oreille a crevé les plafonds.»

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