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Olivier Beetschen tisse la légende et le réel dans «L’Oracle des loups»

Pour écrire son livre, le deuxième d’une trilogie, l’auteur s’est immergé dans le travail de la police fribourgeoise.

Il était question d’une légende dans «La Dame rousse». C’est aussi le cas dans «L’Oracle des loups». D’où vous vient cet appétit pour les récits populaires?

Et tous vos personnages sont à la recherche de la vérité. Il est aussi question de loyauté – entre deux frères, d’un fils à son père, d’une fille à son père. Une valeur importante?

Le récit que vous faites de la bataille de Morat est très documenté. Vous avez effectué beaucoup de recherches pour ce roman?

La violence de la légende médiévale fait écho, dans le roman, à celle d’aujourd’hui.

Le récit populaire est tissé dans le corps du roman policier. L’inspecteur Šulic parle «d’analyser la légende comme s’il s’agissait de la déposition d’un témoin».

«L’écriture voit plus loin que nous.» Vous mettez cette phrase dans la bouche d’Edwige, votre héroïne. C’est ce que pense l’écrivain Olivier Beetschen?